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Pour
la santé
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Les
cinq principes qui doivent guider la réforme de l’assurance-maladie,
en 2010, sont les suivants :
| 1
- pour la médecine de ville :
instauration d’un système de médecin référent
et d’un conventionnement individuel des médecins
pour les orienter vers les zones défavorisées ;
définition de protocoles et de référentiels
de traitement ; faire du médecin référent
le pilier de la politique de médecine préventive
qui doit être enfin développée dans notre
pays,
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| 2
-
pour responsabiliser les acteurs : instauration
d’un ticket modérateur d’ordre public,
avec une aide fiscale pour la souscription à un assurance
santé complémentaire dont les gestionnaires
pourraient organiser des réseaux de soins sur la base
de conventions spécifiques avec les offreurs de soins, |
| 3
-
afin de réduire les conflits d’intérêt
et les dérives contraires au fonctionnement
d’une démocratie républicaine, les décisions
de classement en maladie longue durée et les arrêts
de travail longs doivent être prises par des médecins
salariés de la Sécurité sociale ;
l’usage de la carte Vitale doit être accompagnée
d’une vérification d’identité obligatoire
(avec une carte d’identité ou un passeport) ;
les hôpitaux doivent être dirigées par
des instances neutres. |
| 4
-
s’il faut trouver de nouvelles sources de financement,
une fois les mesures précédentes mises en place :
il ne faut pas augmenter les prélèvements sur
les actifs, mais aligner le niveau de prélèvement
sur les revenus de remplacement, notamment retraites, sur
celui des revenus d’activité, |
| 5
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afin que la réforme de l’assurance-maladie
apporte un plus médical, il faut mettre en
place des plateaux hospitaliers régionaux de recherche
et de traitement médical de niveau mondial et leur
donner les financements nécessaires pour rivaliser
avec les plus grandes centres hospitaliers de la planète. |
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